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Bilans de campagne : dernières parutions

les 4 pages oignon

L'oignon en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre d'Angers

Une saison laborieuse en raison du manque de débouchés pour les expéditeurs de la filière

La campagne 2016-2017 est caractérisée par des volumes globalement moindres à cause d’un printemps chaud. La qualité moyenne de l’oignon engendre des charges de tri plus élevées et des prix de vente très bas, d’où une nette perte de marge pour les opérateurs. De plus, l’Espagne, habituellement un des principaux clients pour la France, n’a pas contribué à l’achat.

les 4 pages carotte_conservation

La carotte de conservation en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Une qualité décevante et une concurrence européenne entachent fortement la campagne

Hormis janvier et février qui tirent leur épingle du jeu, les sept autres mois de la campagne sont catastrophiques. Les reports de stocks de la saison primeur ne permettent pas de démarrer sereinement la campagne «carotte de conservation». Les opérateurs lancent même, dès août, des opérations de mise en avant afin d’inciter à la consommation. Les actions promotionnelles, qui ont pour concept d’être ponctuelles, vont rapidement se transformer en «permanentes». Elles vont donc rythmer toute la saison. S’ajoutent à cela une qualité décevante du produit dans les Landes et une forte concurrence des Belges et des Hollandais. Ainsi les prix sont continuellement bataillés et tirés vers le bas alors que les coûts en station sont importants. Même si les Manchots ont un produit plus qualitatif, ils subissent le marché sans pouvoir réellement améliorer la situation.

les 4 pages poireau

Le poireau en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre de Saint-Pol-de-Léon

Une saison correcte pour la production et le négoce

Le démarrage est poussif. L’été indien qui joue les prolongations n’incite pas à la consommation de ce légume. Au coeur de la période hivernale, la demande est active. Les différentes professions composant les maillons de la filière montrent des signes de satisfaction. La campagne connaît un épilogue morose. Sur les deux derniers mois, des arrivages plus abondants couplés à une météo printanière provoquent un affaissement global du marché en matière de production et d’expédition.

les 4 pages kiwi

Le kiwi en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Une campagne concentrée dans le temps

Le retard de récolte de deux semaines est, au début, considéré comme une opportunité car cela permet aux fruits de gagner en maturité et de laisser du temps au kiwi néo-zélandais pour s’écouler. Mais, le report régulier, par les enseignes, du basculement d’origine jusqu’à fin décembre fait naître quelques inquiétudes. Ainsi, même si la demande est très active dès début janvier, les cours sont confrontés à des contre-offres, obligeant des concessions de prix non négligeables. Le marché s’intensifie sur le premier trimestre. La demande est très dynamique dans l’Hexagone. Cependant, une vive concurrence s’exerce au sein des opérateurs français, avec le développement de la commercialisation directe par les producteurs. De plus, les gros calibres, destinés aux marchés européens, sont concurrencés par les Italiens. Ces derniers, malgré une diminution de leur production de 10 %, sont également plus compétitifs sur les petits calibres. Les prix restent donc dans la moyenne quinquennale mais de profonds changements s’opèrent.

les 4 pages echalote

L'échalote en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre de Saint-Pol-de-Léon

Une saison correcte pour la production comme pour le négoce

En raison des conditions météorologiques défavorables lors des plantations, le début de la récolte est tardif, ce qui permet une transition en douceur avec la précédente. La météo estivale favorise le mûrissement, un bon séchage au champ et donc une excellente qualité du produit. Dynamisé notamment par les périodes de froids hivernaux, le marché est porteur tout au long de la campagne avec des cours à l’expédition supérieurs à ceux des années précédentes. Seule la fin de saison est plus calme commercialement avec des prix en baisse mais toujours d’un bon niveau.

les 4 pages salade_hiver

Les salades d'hiver en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une offre européenne déficitaire en janvier et février

La campagne 2016-2017 de salade d’hiver est très contrastée : au fil de celleci, se succèdent un marché équilibré, puis déficitaire, et enfin excédentaire. A l’automne, la baisse des surfaces participe en effet à l’équilibre. Mais avec la vague de froid observée en janvier, le marché se tend puis, avec la pénurie, atteint des prix records. A l’inverse, en dernière partie de campagne, le retour du beau temps provoque une augmentation des volumes sur l’ensemble des bassins ; l’offre est excédentaire et les destruction sur champs sont importantes. Le prix moyen pondéré des salades Batavia blonde vendues entre octobre et fin mars est supérieur de 25 % à la moyenne quinquennale.

les 4 pages pomme

La pomme en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre d'Angers

Une campagne sans réelle ambiance

Suite à une récolte tardive, le marché à l’export est amputé d’une quinzaine de jours. Ensuite durant la campagne, il est très concurrencé par les pays européens, notamment l’Italie et la Pologne. Le marché intérieur est actif, mais sans réel dynamisme. Le bilan est nuancé selon les bassins de production. Ainsi, celui des Alpes, avec sa forte proportion de Golden, subit la défection des marchés d’export et des pays tiers. Dans les autres bassins, la diversité variétale permet de mieux valoriser les produits.

les 4 pages poire

La poire en 2016-2017

Auteur : RNM - Centres d'Angers, Avignon, Lyon et Rungis

Une récolte en baisse, mais correcte en prix

Les poires d’été sont bien valorisées, malgré une forte diminution de la récolte et un début de saison tardif. Celles d’automnehiver se heurtent à une concurrence européenne en début de campagne. Néanmoins, les ventes sont constantes et fluides. Les cours sont supérieurs à ceux de l’an passé. Avec une récolte marquée par une forte proportion de petits calibres, les opérateurs écoulent et valorisent l’ensemble de la récolte en raison d’une offre déficitaire. Le bilan global de la poire est positif selon l’amont de la filière.

les 4 pages truffe

La truffe tuber melanosporum en 2016-2017

La plus faible récolte depuis 10 ans

La sécheresse de l’été 2016 engendre la plus faible récolte de truffe melanosporum depuis dix ans. La faiblesse de l’offre est aggravée dans les premiers jours de janvier par une longue période de gel qui va altérer la qualité jusqu’à la fin de la campagne. Le nécessaire tri des lots est important et généralisé sur l’ensemble des bassins de production. La rareté du produit entraîne un prix moyen de 577 €/kg sur le marché de Carpentras, nettement au-dessus de la moyenne quinquennale (400 €/kg).

les 4 pages banane

La banane en 2016

Auteur : RNM - Centre de Rungis

Accalmie sur le marché français contrastant avec un nouveau record de consommation dans l’UE

En 2016, la consommation de l’UE-28 fait un nouveau bond en avant avec 6,1 millions de tonnes (+4,5% sur 2015). Les pays tiers (banane dollar) restent les principaux acteurs de ce résultat mais la meilleure performance est à mettre à l’actif des ACP* qui réalisent une progression de 8%. La production européenne tire son épingle du jeu malgré les aléas climatiques qui ont amoindri le potentiel de la Martinique. En revanche le marché français est plutôt décevant. La consommation recule de 2% par rapport à 2015 avec un approvisionnement net qui s’établit à 541 000 t. Le prix marché de gros de 1,02 €/kg fait état d’une hausse de 4% sur 2015. Au stade import, la moyenne 2016 est de 0,76 €/kg et donc très proche de 2015 (0,75 €/kg). Au stade détail, la moyenne 2016 est de 1,82 €/kg soit une hausse de 15% sur 2015.

les 4 pages noix

La noix en 2016-2017

Auteur : RNM - Centres de Lyon et Bordeaux

Un petit différentiel de volumes entre les grandes régions de production

La production française est en recul d’environ 7 % pour cette campagne avec des inégalités entre les grandes régions. En effet, pour le Sud-Ouest, la quantité récoltée est inférieure de 14 % par rapport à la saison précédente, alors qu’elle progresse de 5 % en Rhône-Alpes.

les 4 pages clementine

La clémentine corse en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre d' Avignon

Une campagne chahutée par les intempéries

Malgré des volumes annoncés en nette hausse (+40 % environ) et des intempéries parfois importantes, la clémentine de Corse vit une belle campagne. Seules les ventes vers les marchés de gros sont chaotiques. La « belle orangée au cul vert » connaît une saison juteuse et colorée avec des cours comparables à ceux de 2015 et supérieurs de 15 à 20 % à la moyenne quinquennale.

les 4 pages ail

L'ail en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

2016, un excellent millésime pour les aulx blanc et violet

Depuis l’excellente campagne 2010 et après une belle saison 2015, l’ail français ne s’est jamais aussi bien porté. La production est importante, de bonne qualité et le marché européen est fluide : les conjonctures chinoises et espagnoles offrent les conditions optimales pour une valorisation intéressante de la production française. Concernant l’ail rose, la filière est confrontée à des problèmes de conservation. Son bilan est encore en demi-teinte cette année.

les 4 pages prune

La prune en 2016

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

Gustative mais rare, la Reine-Claude voit ses cours en forte hausse

La campagne de la prune débute normalement en termes de cours pour les variétés précoces. Le marché est attentif au démarrage de la commercialisation de la Reine- Claude Dorée car la production est annoncée en baisse de l’ordre de 40 %. De très bonne qualité gustative mais rare, le produit s’en trouve particulièrement bien valorisé mais son installation dans les rayons se fait discrète. L’offre variétale s’élargit à la mi-août avec notamment l’arrivée de la Mirabelle. La Reine-Claude Dorée est remplacée peu à peu par la variété Bavay qui profite également d’une bonne dynamique des cours. La campagne s’achève avec l’écoulement régulier des prunes américano-japonaises comme la TC-Sun.

les 4 pages chataigne

La châtaigne et le marron en 2016

Auteur : RNM - Centres de Lyon, Bordeaux et Rungis

Récolte tardive et hétérogène selon les secteurs. Des prix supérieurs à 2015 durant toute la campagne.

La saison débute tardivement et difficilement pour les variétés précoces. En Rhône-Alpes, le rendement est très hétérogène selon les secteurs mais néanmoins supérieur à celui de 2015. Dans le Sud-Ouest, les volumes de la variété Marigoule enregistrent un déficit important. Toutefois, la qualité du fruit est bonne, la demande est présente et les prix sont rémunérateurs.

les 4 pages fraise_detail

La fraise au stade détail en 2016

Auteur : Nathalie Duranton-Eveillard (RNM Agen) et Nina Riaux (RNM Bordeaux)

ENQUÊTE SEMAINE 13

En 2016, le Réseau des Nouvelles du Marché a réalisé, pour la septième année consécutive, une enquête sur la fraise au stade détail dans un panel de 150 GMS(1) (de plus de 1 000 m²) et 29 magasins harddiscount représentatifs de la grande distribution française. Ces relevés spécifiques ont eu lieu en semaine 13, du 28 mars au 1er avril. Au total 654 relevés ont été effectués en magasins (612 en GMS et 42 en discount). Les relevés ont été déclinés selon le mode de culture, la variété, l’origine, la catégorie, le conditionnement, les signes de qualité, permettant de distinguer 91 références(2) différentes.

les 4 pages prune_detail

La prune au stade de détail en 2016

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

ENQUÊTES SEMAINES 33 ET 36

Après une première expérience en 2015 (semaine 33), le Réseau des Nouvelles des Marchés a réalisé en 2016 deux enquêtes sur la prune au stade détail dans un panel de 150 GMS (grandes et moyennes surfaces de plus de 1 000 m²) et de 30 magasins HD (hard-discount) représentatifs de la grande distribution française : la première en semaine 33* (du 16 au 19 août), la seconde en semaine 36* (du 5 au 9 septembre). Toutes les références (1) de prunes ont été déclinées selon le mode de culture, la variété, l’origine, le conditionnement : 750 relevés ont été effectués en magasins en semaine 33 et 920 en semaine 36.

les 4 pages raisin

Le raisin en 2016

Auteur : RNM - Centres d'Avignon, Toulouse et Rungis

Une campagne qui joue les prolongations

La campagne 2016 démarre début août avec des volumes limités en raison d’une météorologie du printemps défavorable. Le raisin manque de maturité et la sécheresse de l’été a entraîné des grappes à petits grains. L’offre progresse ensuite très rapidement et les producteurs démarrent la mise en longue conservation avec deux semaines d’avance. Certes, cela permet de réguler le marché mais crée un manque de raisin frais pour certains opérateurs. Les volumes mis en frigo sont très importants cette année, estimés en hausse de +30 % environ, et la campagne se prolonge par conséquent jusqu’en janvier. Les cours 2016 sont supérieurs de 5 à 15 % à ceux de 2015 qui étaient déjà un très bon cru.

les 4 pages artichaut

L'artichaut en 2016

Auteur : RNM - Centres de St Pol, Perpignan et Rungis

Une conjoncture défavorable à la consommation

Pénalisé par une entame de saison particulièrement pluvieuse, l’artichaut peine à s’imposer dans les opportunités alimentaires nationales. Une météorologie estivale, particulièrement généreuse en température et ensoleillement, détourne ensuite les consommateurs des globuleux. Il faut attendre la deuxième partie de saison pour dynamiser les cours, soutenus par le marché italien et de nombreuses opérations promotionnelles. Après un retour en grâce de faible durée, les prix trop élevés et l’arrivée de la concurrence espagnole précipitent la fin de saison dès les premières gelées.

les 4 pages salade_laitue_ete

Les laitues d'été en 2016

Auteur : RNM - Centres de Angers-Tours, Lyon et Rungis

Offre en retrait une bonne partie du printemps

La campagne 2016 se caractérise par un démarrage en douceur, sous l’influence d’une météorologie atypique, caractérisée par des températures fraîches et une pluviométrie conséquente une bonne partie du printemps. Cette offre peu étoffée favorise la bonne fluidité du marché. En deuxième partie de campagne, malgré l’arrivée d’un été plutôt sec, marqué par une alternance de fraîcheur et de chaleur compliquant parfois les conditions de production, le marché se dégrade avec une demande manifestant un engouement plutôt modéré.



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