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Bilans de campagne : dernières parutions

les 4 pages cerise

La cerise en 2017

Auteur : RNM - Centre de Lyon

Des prix moins soutenus qu’en 2016, compensés en partie par une production supérieure

La précocité de cette campagne 2017 et les désordres climatiques qui l’accompagnent sont deux facteurs hostiles à son lancement. Les variétés précoces sont les plus impactées. Le consommateur, face à une qualité très hétérogène, se détourne du produit. Les apports sont, dans toutes les régions, bien supérieurs à ceux de 2016. La campagne se caractérise par un calibre moyen, bien en dessous des attentes de la filière. La grande distribution propose des actions de mise en avant pour activer le flux des ventes. Toutefois, il faut attendre mijuin pour que la consommation soit convenable. Les gros calibres, pour les variétés à chair ferme, sont recherchés. Les professionnels réussissent à les valoriser.

les 4 pages abricot

L'abricot en 2017

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

La plus mauvaise campagne depuis 5 ans, perturbée par l’abondance précoce

La campagne 2017 laissera une impression de déception. Les cours moyens pour l’ensemble des variétés d’abricot sont inférieurs de l’ordre de 30 % à la moyenne quinquennale. En termes de prix, 2017 est la plus mauvaise saison de ces cinq dernières années. Les difficultés trouvent leur principale origine dans l’augmentation de l’offre française et la chaleur qui a perturbé les calendriers et fragilisé les produits mis sur le marché. Les températures supérieures aux normales ont en effet accéléré la maturité des variétés précoces en mai et entraîné le télescopage des variétés au cours de l’été.

les 4 pages asperge

L'asperge en 2017

Auteur : RNM - Centre de Bordeaux

Campagne de rupture dans la valorisation des cours après plusieurs années de hausse

La campagne se caractérise par un décalage constant entre production et consommation. Les conditions climatiques expliquent, en partie, les difficultés rencontrées par les metteurs en marché pour dynamiser les ventes. Les volumes et les calibres sont fluctuants. Il est donc difficile d’anticiper la mise en place d’opérations en magasin. Des stocks se forment dans le Sud-Est et le Sud-Ouest, amplifiés par le positionnement tardif de Pâques. Le produit est déclaré en crise deux semaines après le lancement de la campagne. La saison est difficile à rythmer et les prix promotions en grande distribution concernant la majorité des transactions deviennent la référence. De plus, les volumes dépassent le potentiel de production espéré, accentuant les difficultés à la vente. Aucun évènement ne vient modifier la tournure de la campagne et la concurrence européenne finit d’entacher la saison.

les 4 pages pomme-de-terre_conservation

La pomme de terre de conservation en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre de Lille

Une campagne délicate à gérer et des cours très fermes

La saison 2016-2017 restera marquée par des rendements modestes, et un retard dans la récolte en raison de conditions météorologiques peu favorables en début de campagne. Malgré une augmentation des surfaces consacrées à la culture de la tubercule, l’offre se situe en deçà des attentes avec pour conséquences une certaine tension sur le marché, et des prix fermes au cours de cette campagne. Le secteur du frais recule au profit de la transformation avec une demande des industries agroalimentaires en légère hausse et de plus en plus liée à des contrats. À l’exportation, les expéditions vers certaines destinations sont confrontées à une concurrence d’outre-Rhin plus agressive sur les prix.

les 4 pages chou-fleur

Le chou-fleur en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre de Saint-Pol-de-Léon

Une campagne contrastée

Malgré une première moitié de campagne avec une productivité faible, les quantités récoltées sur la saison 2016-2017 sont supérieures à celles de la précédente. Conséquence du déficit hydrique et des températures particulièrement fraîches sur la première partie de la campagne de production, les volumes de chou-fleur sont exceptionnellement restreints et maintiennent les ventes à un niveau de prix élevé. Il faut attendre le mois de février et l’arrivée de conditions climatiques plus normales pour engager l’effacement des retards de production, puis provoquer une offre excédentaire aux capacités de consommation, générant un effondrement des cours.

les 4 pages pomme_export

Les exportations de pomme en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre d'Angers-Tours

Récapitulatif des exportations de pommes françaises par destination

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les 4 pages endive

L'endive en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre de Lille

Production en baisse et cours bien orientés

Avec une offre en retrait de l’ordre de 7 % par rapport à 2015-2016, les volumes d’endives mis sur le marché trouvent, durant l’essentiel de cette campagne, facilement preneurs. Ce bon environnement commercial soutient les cours de l’endive à des niveaux toujours supérieurs à la moyenne quinquennale des cotations. Cependant, quelques épisodes sont plus compliqués, notamment lors des vacances scolaires. Enfin, les mois de mai et juin s’avèrent également difficiles en raison d’une météorologie trop estivale pour favoriser le commerce du chicon.

les 4 pages palmipedes_gras

Les palmipèdes gras en 2016

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

Une crise sans précédent

L’épizootie d’influenza aviaire, déclarée le 24 novembre 2015, contraint les élevages à réaliser un vide sanitaire de 4 mois impactant de fait toute la filière. Cet épisode réduit les apports de 10 millions de canards, passant ainsi de 37,2 à 27,3 millions entre 2015 et 2016. Chronologie de l’épizootie 24/11/2015 : premiers cas du virus H5N1 déclaré en Dordogne 18/01/2016 : arrêt de l’élevage de canetons dans 18 départements 08/02/2016 : publication de l’arrêté imposant un plan de bio sécurité aux éleveurs 02/05/2016 : arrêt des abattages pendant 4 mois Fin juin : reprise des élevages 15/08/2016 : redémarrage de l’activité dans les abattoirs 06/12/2016 : apparition d’un foyer du virus H5N8 dans le Tarn Au 28/12/2016 : présence de 52 foyers dans tout le Sud-Ouest (source : ministère en charge de l’agriculture)

les 4 pages carotte_conservation

La carotte de conservation en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Une qualité décevante et une concurrence européenne entachent fortement la campagne

Hormis janvier et février qui tirent leur épingle du jeu, les sept autres mois de la campagne sont catastrophiques. Les reports de stocks de la saison primeur ne permettent pas de démarrer sereinement la campagne «carotte de conservation». Les opérateurs lancent même, dès août, des opérations de mise en avant afin d’inciter à la consommation. Les actions promotionnelles, qui ont pour concept d’être ponctuelles, vont rapidement se transformer en «permanentes». Elles vont donc rythmer toute la saison. S’ajoutent à cela une qualité décevante du produit dans les Landes et une forte concurrence des Belges et des Hollandais. Ainsi les prix sont continuellement bataillés et tirés vers le bas alors que les coûts en station sont importants. Même si les Manchots ont un produit plus qualitatif, ils subissent le marché sans pouvoir réellement améliorer la situation.

les 4 pages oignon

L'oignon en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre d'Angers

Une saison laborieuse en raison du manque de débouchés pour les expéditeurs de la filière

La campagne 2016-2017 est caractérisée par des volumes globalement moindres à cause d’un printemps chaud. La qualité moyenne de l’oignon engendre des charges de tri plus élevées et des prix de vente très bas, d’où une nette perte de marge pour les opérateurs. De plus, l’Espagne, habituellement un des principaux clients pour la France, n’a pas contribué à l’achat.

les 4 pages kiwi

Le kiwi en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Une campagne concentrée dans le temps

Le retard de récolte de deux semaines est, au début, considéré comme une opportunité car cela permet aux fruits de gagner en maturité et de laisser du temps au kiwi néo-zélandais pour s’écouler. Mais, le report régulier, par les enseignes, du basculement d’origine jusqu’à fin décembre fait naître quelques inquiétudes. Ainsi, même si la demande est très active dès début janvier, les cours sont confrontés à des contre-offres, obligeant des concessions de prix non négligeables. Le marché s’intensifie sur le premier trimestre. La demande est très dynamique dans l’Hexagone. Cependant, une vive concurrence s’exerce au sein des opérateurs français, avec le développement de la commercialisation directe par les producteurs. De plus, les gros calibres, destinés aux marchés européens, sont concurrencés par les Italiens. Ces derniers, malgré une diminution de leur production de 10 %, sont également plus compétitifs sur les petits calibres. Les prix restent donc dans la moyenne quinquennale mais de profonds changements s’opèrent.

les 4 pages poireau

Le poireau en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre de Saint-Pol-de-Léon

Une saison correcte pour la production et le négoce

Le démarrage est poussif. L’été indien qui joue les prolongations n’incite pas à la consommation de ce légume. Au coeur de la période hivernale, la demande est active. Les différentes professions composant les maillons de la filière montrent des signes de satisfaction. La campagne connaît un épilogue morose. Sur les deux derniers mois, des arrivages plus abondants couplés à une météo printanière provoquent un affaissement global du marché en matière de production et d’expédition.

les 4 pages echalote

L'échalote en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre de Saint-Pol-de-Léon

Une saison correcte pour la production comme pour le négoce

En raison des conditions météorologiques défavorables lors des plantations, le début de la récolte est tardif, ce qui permet une transition en douceur avec la précédente. La météo estivale favorise le mûrissement, un bon séchage au champ et donc une excellente qualité du produit. Dynamisé notamment par les périodes de froids hivernaux, le marché est porteur tout au long de la campagne avec des cours à l’expédition supérieurs à ceux des années précédentes. Seule la fin de saison est plus calme commercialement avec des prix en baisse mais toujours d’un bon niveau.

les 4 pages salade_hiver

Les salades d'hiver en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre d'Avignon

Une offre européenne déficitaire en janvier et février

La campagne 2016-2017 de salade d’hiver est très contrastée : au fil de celleci, se succèdent un marché équilibré, puis déficitaire, et enfin excédentaire. A l’automne, la baisse des surfaces participe en effet à l’équilibre. Mais avec la vague de froid observée en janvier, le marché se tend puis, avec la pénurie, atteint des prix records. A l’inverse, en dernière partie de campagne, le retour du beau temps provoque une augmentation des volumes sur l’ensemble des bassins ; l’offre est excédentaire et les destruction sur champs sont importantes. Le prix moyen pondéré des salades Batavia blonde vendues entre octobre et fin mars est supérieur de 25 % à la moyenne quinquennale.

les 4 pages pomme

La pomme en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre d'Angers

Une campagne sans réelle ambiance

Suite à une récolte tardive, le marché à l’export est amputé d’une quinzaine de jours. Ensuite durant la campagne, il est très concurrencé par les pays européens, notamment l’Italie et la Pologne. Le marché intérieur est actif, mais sans réel dynamisme. Le bilan est nuancé selon les bassins de production. Ainsi, celui des Alpes, avec sa forte proportion de Golden, subit la défection des marchés d’export et des pays tiers. Dans les autres bassins, la diversité variétale permet de mieux valoriser les produits.

les 4 pages poire

La poire en 2016-2017

Auteur : RNM - Centres d'Angers, Avignon, Lyon et Rungis

Une récolte en baisse, mais correcte en prix

Les poires d’été sont bien valorisées, malgré une forte diminution de la récolte et un début de saison tardif. Celles d’automnehiver se heurtent à une concurrence européenne en début de campagne. Néanmoins, les ventes sont constantes et fluides. Les cours sont supérieurs à ceux de l’an passé. Avec une récolte marquée par une forte proportion de petits calibres, les opérateurs écoulent et valorisent l’ensemble de la récolte en raison d’une offre déficitaire. Le bilan global de la poire est positif selon l’amont de la filière.

les 4 pages truffe

La truffe tuber melanosporum en 2016-2017

La plus faible récolte depuis 10 ans

La sécheresse de l’été 2016 engendre la plus faible récolte de truffe melanosporum depuis dix ans. La faiblesse de l’offre est aggravée dans les premiers jours de janvier par une longue période de gel qui va altérer la qualité jusqu’à la fin de la campagne. Le nécessaire tri des lots est important et généralisé sur l’ensemble des bassins de production. La rareté du produit entraîne un prix moyen de 577 €/kg sur le marché de Carpentras, nettement au-dessus de la moyenne quinquennale (400 €/kg).

les 4 pages banane

La banane en 2016

Auteur : RNM - Centre de Rungis

Accalmie sur le marché français contrastant avec un nouveau record de consommation dans l’UE

En 2016, la consommation de l’UE-28 fait un nouveau bond en avant avec 6,1 millions de tonnes (+4,5% sur 2015). Les pays tiers (banane dollar) restent les principaux acteurs de ce résultat mais la meilleure performance est à mettre à l’actif des ACP* qui réalisent une progression de 8%. La production européenne tire son épingle du jeu malgré les aléas climatiques qui ont amoindri le potentiel de la Martinique. En revanche le marché français est plutôt décevant. La consommation recule de 2% par rapport à 2015 avec un approvisionnement net qui s’établit à 541 000 t. Le prix marché de gros de 1,02 €/kg fait état d’une hausse de 4% sur 2015. Au stade import, la moyenne 2016 est de 0,76 €/kg et donc très proche de 2015 (0,75 €/kg). Au stade détail, la moyenne 2016 est de 1,82 €/kg soit une hausse de 15% sur 2015.

les 4 pages noix

La noix en 2016-2017

Auteur : RNM - Centres de Lyon et Bordeaux

Un petit différentiel de volumes entre les grandes régions de production

La production française est en recul d’environ 7 % pour cette campagne avec des inégalités entre les grandes régions. En effet, pour le Sud-Ouest, la quantité récoltée est inférieure de 14 % par rapport à la saison précédente, alors qu’elle progresse de 5 % en Rhône-Alpes.

les 4 pages clementine

La clémentine corse en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre d' Avignon

Une campagne chahutée par les intempéries

Malgré des volumes annoncés en nette hausse (+40 % environ) et des intempéries parfois importantes, la clémentine de Corse vit une belle campagne. Seules les ventes vers les marchés de gros sont chaotiques. La « belle orangée au cul vert » connaît une saison juteuse et colorée avec des cours comparables à ceux de 2015 et supérieurs de 15 à 20 % à la moyenne quinquennale.



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