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Bilans de campagne : dernières parutions

les 4 pages ail

L'ail en 2016-2017

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

2016, un excellent millésime pour les aulx blanc et violet

Depuis l’excellente campagne 2010 et après une belle saison 2015, l’ail français ne s’est jamais aussi bien porté. La production est importante, de bonne qualité et le marché européen est fluide : les conjonctures chinoises et espagnoles offrent les conditions optimales pour une valorisation intéressante de la production française. Concernant l’ail rose, la filière est confrontée à des problèmes de conservation. Son bilan est encore en demi-teinte cette année.

les 4 pages chataigne

La châtaigne et le marron en 2016

Auteur : RNM - Centres de Lyon, Bordeaux et Rungis

Récolte tardive et hétérogène selon les secteurs. Des prix supérieurs à 2015 durant toute la campagne.

La saison débute tardivement et difficilement pour les variétés précoces. En Rhône-Alpes, le rendement est très hétérogène selon les secteurs mais néanmoins supérieur à celui de 2015. Dans le Sud-Ouest, les volumes de la variété Marigoule enregistrent un déficit important. Toutefois, la qualité du fruit est bonne, la demande est présente et les prix sont rémunérateurs.

les 4 pages prune

La prune en 2016

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

Gustative mais rare, la Reine-Claude voit ses cours en forte hausse

La campagne de la prune débute normalement en termes de cours pour les variétés précoces. Le marché est attentif au démarrage de la commercialisation de la Reine- Claude Dorée car la production est annoncée en baisse de l’ordre de 40 %. De très bonne qualité gustative mais rare, le produit s’en trouve particulièrement bien valorisé mais son installation dans les rayons se fait discrète. L’offre variétale s’élargit à la mi-août avec notamment l’arrivée de la Mirabelle. La Reine-Claude Dorée est remplacée peu à peu par la variété Bavay qui profite également d’une bonne dynamique des cours. La campagne s’achève avec l’écoulement régulier des prunes américano-japonaises comme la TC-Sun.

les 4 pages fraise_detail

La fraise au stade détail en 2016

Auteur : Nathalie Duranton-Eveillard (RNM Agen) et Nina Riaux (RNM Bordeaux)

ENQUÊTE SEMAINE 13

En 2016, le Réseau des Nouvelles du Marché a réalisé, pour la septième année consécutive, une enquête sur la fraise au stade détail dans un panel de 150 GMS(1) (de plus de 1 000 m²) et 29 magasins harddiscount représentatifs de la grande distribution française. Ces relevés spécifiques ont eu lieu en semaine 13, du 28 mars au 1er avril. Au total 654 relevés ont été effectués en magasins (612 en GMS et 42 en discount). Les relevés ont été déclinés selon le mode de culture, la variété, l’origine, la catégorie, le conditionnement, les signes de qualité, permettant de distinguer 91 références(2) différentes.

les 4 pages prune_detail

La prune au stade de détail en 2016

Auteur : RNM - Centre de Toulouse

ENQUÊTES SEMAINES 33 ET 36

La campagne 2016 se met en place début juillet avec les premières prunes américanojaponaises. L’éventail variétal s’élargit avec les prunes de type européennes. Sous l’annonce d’une production en baisse en Reine-Claude Dorée, les cours s’envolent et se répercutent à tous les stades de commercialisation jusqu’au stade de détail.

les 4 pages raisin

Le raisin en 2016

Auteur : RNM - Centres d'Avignon, Toulouse et Rungis

Une campagne qui joue les prolongations

La campagne 2016 démarre début août avec des volumes limités en raison d’une météorologie du printemps défavorable. Le raisin manque de maturité et la sécheresse de l’été a entraîné des grappes à petits grains. L’offre progresse ensuite très rapidement et les producteurs démarrent la mise en longue conservation avec deux semaines d’avance. Certes, cela permet de réguler le marché mais crée un manque de raisin frais pour certains opérateurs. Les volumes mis en frigo sont très importants cette année, estimés en hausse de +30 % environ, et la campagne se prolonge par conséquent jusqu’en janvier. Les cours 2016 sont supérieurs de 5 à 15 % à ceux de 2015 qui étaient déjà un très bon cru.

les 4 pages artichaut

L'artichaut en 2016

Auteur : RNM - Centres de St Pol, Perpignan et Rungis

Une conjoncture défavorable à la consommation

Pénalisé par une entame de saison particulièrement pluvieuse, l’artichaut peine à s’imposer dans les opportunités alimentaires nationales. Une météorologie estivale, particulièrement généreuse en température et ensoleillement, détourne ensuite les consommateurs des globuleux. Il faut attendre la deuxième partie de saison pour dynamiser les cours, soutenus par le marché italien et de nombreuses opérations promotionnelles. Après un retour en grâce de faible durée, les prix trop élevés et l’arrivée de la concurrence espagnole précipitent la fin de saison dès les premières gelées.

les 4 pages salade_laitue_ete

Les laitues d'été en 2016

Auteur : RNM - Centres de Angers-Tours, Lyon et Rungis

Offre en retrait une bonne partie du printemps

La campagne 2016 se caractérise par un démarrage en douceur, sous l’influence d’une météorologie atypique, caractérisée par des températures fraîches et une pluviométrie conséquente une bonne partie du printemps. Cette offre peu étoffée favorise la bonne fluidité du marché. En deuxième partie de campagne, malgré l’arrivée d’un été plutôt sec, marqué par une alternance de fraîcheur et de chaleur compliquant parfois les conditions de production, le marché se dégrade avec une demande manifestant un engouement plutôt modéré.

les 4 pages tomate

La tomate en 2016

Auteur : Centre RNM d'Avignon et de St Pol de Léon

Production précocemais demande tardive

Les cultures hors-sols longues (mars à novembre) de l’ensemble des bassins dégagent un bilan mitigé, marqué par un printemps froid et par conséquent peu de consommation. Les productions estivales tirent mieux leur épingle du jeu avec un bon équilibre entre l’offre et la demande. La campagne 2016 oscille entre correcte et décevante, selon les spécialisations des producteurs.

les 4 pages courgette

La courgette en 2016

Auteur : RNM - Centres d'Avignon, Agen, Angers et Rungis

Une campagne en deux temps : équilibrée de mai à fin août, très difficile en septembre

Le marché demeure facilement à l’équilibre jusqu’à la fin août. Ainsi les cours se situent pendant les deux tiers de la saison au-dessus des moyennes quinquennales. Les aléas météorologiques ont retardé la campagne : le pic de production national est atteint fin août avec un mois de retard. Le début du mois de septembre marque alors un revirement spectaculaire avec une offre française supérieure à la demande et une chute des cours dans un marché saturé.

les 4 pages peche_nectarine

La pêche et la nectarine en 2016

Auteur : RNM - Centres d'Avignon, Perpignan, Lyon et Rungis

La meilleure campagne de ces cinq dernières années en Provence-Alpes-Côte d’Azur

Des niveaux de prix excellents, des tonnages importants en fin de saison et une qualité gustative irréprochable à partir de mi-juillet, cette campagne est, pour les producteurs de Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA), comparable à 2013 qui reste une référence en termes de bonne année. Beaucoup de producteurs de la Drôme connaissent en revanche une année très difficile en ayant subi des événements climatiques désastreux : gel, grêle, pluies incessantes en tout début de saison. Une fois de plus les productions les plus septentrionales subissent les aléas de la météo.

les 4 pages asperge

L'asperge en 2016

Auteur : RNM - Centres d'Avignon, Angers, Bordeaux et Rungis

Une campagne longue, des cours élevés mais des volumes insuffisants

Suite à un hiver doux, le début de la campagne s’avère très précoce. L’année se caractérise par un marché sousapprovisionné malgré une forte demande, difficile à satisfaire. Les opérateurs manquent de produit et ont du mal à répondre aux engagements. Jusqu’à mi-avril, la météo freine la production et impacte la consommation par des prix élevés. Cette situation perdure tout au long de la campagne alors que le produit est recherché. Si la saison s’avère plus longue en termes d’offre calendaire, la production est relativement linéaire et ne connait pas de pic. La bonne tenue des prix compense la baisse des volumes. La pression étrangère se maintient. L’Espagne et les Pays- Bas influent sur le marché. A l’export, la Suisse

les 4 pages melon

Le melon en 2016

Auteur : RNM - Centres d'Angers, Agen et Avignon

Si le bilan est favorable pour le Sud-Est, dans le Centre-Ouest et dans le Sud-Ouest, il est plus mitigé suite à une production tardive et importante.

Le début de campagne se démarque par une production et une consommation limitées et perturbées par des pluies importantes fin mai. Le Sud-Est est fidèle à son planning de production. Il bénéficie d’une météo plus favorable. Le Sud-Ouest et le Centre-Ouest, en retard d’une quinzaine de jours, subissent une tendance plus concurrentielle, avec des promotions qui maintiennent une pression constante sur les cours.

les 4 pages concombre

Le concombre en 2016

Auteur : RNM - Centres d'Angers, Nantes et Perpignan

Une campagne positive, malgré un démarrage délicat

Avec 124 700 t, la production nationale baisse de 1 % par rapport à 2015. A l’inverse, les surfaces se développent, principalement en serres chauffées dans les bassins du Centre-Ouest (+4 %) et du Sud-Ouest (+5 %) (source Agreste). En début de campagne, la météo maussade perturbe le développement des cultures et les ventes. L’arrivée d’un bel été qui se prolonge jusqu’en septembre redynamise favorablement le marché. La filière amont se satisfait des bonnes relations commerciales avec la plupart des enseignes qui référencent en priorité l’origine française.

les 4 pages kiwi

Le kiwi en 2015-2016

Auteur : RNM - Centre d'Agen

Campagne de rupture dans la revalorisation des cours

Après plusieurs années de hausse, les cours du kiwi se voient fortement chahutés. L’augmentation de l’offre en est la principale cause. Les Néo- Zélandais augmentent leur durée de présence sur le marché européen, raccourcissant ainsi la période de commercialisation de la production locale. Les Italiens, qui ont une production 25 % supérieure à 2014, réalisent d’importantes concessions sur les prix. S’ajoute à tout cela, une majorité de petits fruits entraînant une âpre bataille des cours autant sur le marché européen qu’asiatique. Les baies transalpines sont 30 à 40 % moins chères que celles produites dans l’Hexagone. La campagne s’étire sans possibilité de revalorisation des cours et reste peu satisfaisante pour la filière. Ainsi, par rapport à la moyenne quinquennale, les prix ont baissé de 6 % pour le calibre 30 cat I en plateau vrac à l’expédition. Le bilan financier «rémunération producteur» s’annonce 30 % inférieur à l’an passé compte tenu du nombre important de petits calibres. Il devient de plus en plus difficile au kiwi français de se

les 4 pages bio_fruits_legumes

Les fruits et légumes biologiques au stade détail en 2016

Auteur : RNM - Centres de Nantes et Bordeaux

En 2016, le Réseau des Nouvelles du Marché a réalisé une enquête sur les fruits et légumes biologiques au stade détail dans un panel de 142 GMS(1) (de plus de 1 000 m²) et 30 magasins hard-discount représentatifs de la grande distribution française. Ces relevés spécifiques ont eu lieu en semaine 24, du 13 au 17 juin. Au total 2 735 relevés ont été effectués en magasins (2 581 en GMS et 154 en discount). Les relevés ont été déclinés selon le produit, l’origine, l’emballage, permettant de distinguer 332 références(2) différentes.

les 4 pages abricot

L'abricot en 2016

Auteur : RNM - Centres d'Avignon, Perpignan et Lyon

Cours soutenus, qui ne compensent pas la chute de production en bassin rhônalpin

La campagne 2016 de l’abricot démarre tardivement début juin avec un déficit d’offre en raison de la météorologie défavorable de l’hiver et du printemps. Le marché se dynamise ensuite et reste porteur, soutenu par une vive demande de fruits d’été et le manque d’offre qui se confirme et s’amplifie au fil de l’avancement de la récolte. Le bassin rhônalpin subit en effet une chute de près de moitié de sa production sous le coup d’intempéries répétées. L’offre de Bergeron en est particulièrement affectée. La campagne se révèle très défavorable pour la Drôme, qui représente à elle seule 40 % des surfaces françaises ; le manque exceptionnel de production n’y est pas compensé par les cours pourtant soutenus. La saison est globalement satisfaisante pour le Gard, les Bouche-du-Rhône et le Roussillon, les cours venant compenser les baisses d’offre, modérées dans ces secteurs. En moyenne sur la campagne 2016, les cours des abricots sont supérieurs à la moyenne quinquennale, de 15 à 25 % selon les variétés.

les 4 pages rose

La Rose en 2015-2016

Auteur : RNM - Centres de Hyères - Nice - Rungis

Une production en perte de vitesse, mais des cours qui s’améliorent sur les segments de qualité

Depuis plusieurs campagnes, des coûts de production hivernaux élevés, la nécessité d’investissements de modernisation conséquents, des conditions météorologiques fréquemment défavorables, ont incité de nombreux rosiéristes du Sud-Est de la France à se réorienter. Aujourd’hui, la production de rose du Sud-Est se recentre sur une production de qualité, valorisant la technicité des professionnels, et répondant à une demande recherchant un approvisionnement de proximité ou différencié par un cahier des charges (longueur de tige, tenue en vase, boutons floraux...). La campagne 2015-2016 est marquée par une amélioration des cours sur les segments de qualité, tandis que les volumes commercialisés, comme les entreprises, continuent de diminuer sur les marchés de production nationaux.

les 4 pages gerbera

Le gerbera en 2015-2016

Auteur : RNM - Centres de Hyères - Nice - Rungis

Les importations pèsent sur la production française

Au cours de la campagne 2015-2016, la production de gerbera poursuit son repli, faisant craindre que la surface critique de la culture n’ait été atteinte dans le Sud-Est de la France. Le problème de fond est celui de sa rentabilité. A l’instar de la production de rose, les gerberas standards et miniatures subissent des coûts énergétiques et phytosanitaires élevés, alors même que la concurrence commerciale néerlandaise est très présente et tire les prix vers le bas. Si la baisse de production s’est traduite par une hausse des cours des gerberas standards, ce n’est pas le cas des miniatures.

les 4 pages muguet_detail

Le muguet au stade détail en 2016

Auteur : RNM - Centre de Nantes et Bordeaux

En 2016, le Réseau des Nouvelles du Marché a réalisé une enquête sur le muguet au stade détail dans un panel de 149 GMS(1) (de plus de 1 000 m²) et 30 magasins hard-discount représentatifs de la grande distribution française. Ces relevés spécifiques ont eu lieu en semaine 17, du 25 au 29 avril. Toutes les références(2) de muguet ont été déclinées selon le type bouquet/griffe, le nombre de brins, la présence ou non d’autres fleurs, l’emballage : au total 431 relevés ont été effectués en magasins (402 en GMS et 29 en discount).



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